En bord de mer

 

En bord de mer

 

Les moyens de production d'énergie en bord de mer sont :

  • La centrale osmotique ;
  • L'hydrolienne ;
  • Les systèmes marémoteurs ;
  • Les énergies houlomotrices...

 


 

La centrale osmotique :

Depuis 2009, la première centrale osmotique a été inauguré à Töfte en Norvège et construire par Statkraft, ceci est donc un mode de production d'énergie plutôt jeune. Pour l’instant, le prototype est à l’essai et ne fournira que quelques centaines de watts. La capacité atteindra ensuite entre 2 et 4 kilowatts. Mais Statkraft ne compte pas en rester là : selon l’entreprise, le potentiel annuel de cette énergie serait de 12 térawatts pour la Norvège. De quoi alimenter 540 000 foyers en électricité. Et au niveau mondial, entre 1 600 et 1 700 TWh pourraient être déployés chaque année, soit la moitié de la production énergétique totale de l’Union européenne. Voici son mode de fonctionnement :

Voici son mode de fonctionnement : 

Il est théoriquement possible d'extraire de l'énergie au voisinage des estuaires (où l'eau douce des cours d'eau se mélange avec l'eau salée de la mer), en exploitant le phénomène d'osmose : si de l’eau douce et de l’eau salée sont séparées par une membrane semi-perméable, l’eau douce migre à travers la membrane.

Si le réservoir contenant l’eau salée est à une pression supérieure à celle de l’eau douce, l’eau douce migre vers l’eau salée tant que la différence de pression n’excède pas une valeur limite (limite théorique avec l'eau de mer : 2,7 MPa, soit 27 bars) ; la surpression ainsi créée peut être utilisée pour actionner une turbine. Dans la pratique, on envisage d'opérer avec une surpression de 1 MPa (10 bars) ; un débit d’eau douce de 1 m3⋅s-1 générerait alors 1 MW.

Une autre possibilité consiste à utiliser des membranes qui ne laissent passer qu'un type d'ions (positifs ou négatifs) : on peut alors produire directement de l'électricité.

L'impact sur l'environnement est en principe nul, puisque le mélange se serait fait naturellement.

Dans l’état actuel de la technologie, la surface de membrane nécessaire est de 200 000 à 250 000 m2 par Mégawatt ; la réalisation de ces membranes est une des difficultés et désavantages pour le développement de cette technique.

 

L'hydrolienne :

Une hydrolienne est une turbine sous-marine (ou subaquatique, ou posée sur l'eau et à demi-immergée) qui utilise l'énergie cinétique des courants marins ou de cours d'eau, comme une éolienne utilise l'énergie cinétique de l'air.

La turbine de l'hydrolienne permet la transformation de l'énergie hydraulique en énergie mécanique, qui est alors transformée en énergie électrique par un alternateur. Une d'elles est en phase de test en Bretagne.

Conclusion:

 

Grâce à toues ces sources d'énergie propre et abondantes, il serait possible qu'une ville s'autosuffise en énergie propre en bord de mer. De plus, la place ne sera pas un problème grâce à l'espace qu'offre la mer pour y installer des structures capables d'alimenter la ville sans l'encombrer, et les sources d'énergie pouvant être utilisées en plaine ou montagne peuvent l'être aussi, cela dépend du relief local.

Date de dernière mise à jour : mardi 13 Mars 2012

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